5
(7)

En août dernier, je vous ai rédigé un article sur les meilleurs congés de ma vie d’entrepreneure, et depuis je continue mon bout de réflexion. En effet, à mon retour de congés estivaux, j’ai dû faire face à une situation personnelle très délicate, avec le deuil d’un être cher à mes yeux.

Cet événement qui m’a bouleversé, se décompose en plusieurs étapes, il a d’abord laissé place à une Caroline qui fait face, voire affronte le quotidien, puis il m’a doucement glissée vers l’épuisement et la tristesse.

Pourquoi je vous raconte cela ? Parce que la vie d’un.e entrepreneur.e ce n’est pas uniquement au travail, mais aussi dans l’équilibre vie personnelle et professionnelle. Donc, j’en reviens à cet événement : je n’ai pas senti qu’il était nécessaire que je fasse une pause, pour “digérer” celui-ci, j’ai alors poursuivi mon quotidien à aider mes clients, car c’est ma vision : aider les autres pour les faire avancer.

Sauf que là, je n’avais carrément pas vu/senti/ressenti que pour le coup, c’est moi qui n’avançais plus ! Au contraire, j’étais en train de me recroqueviller, dans un épuisement sans précédent (merci les nuits entrecoupées), à agir plutôt en mode robot alors que mon sens est dicté par l’humain.

Cet événement douloureux arrivait-il à point nommé ?

Car oui, dans la vie, il y a des situations/expériences qui font qu’on prend un autre chemin, ou que l’on fait des choix de repositionnement.

J’ai décidé en juin dernier de repenser mon entreprise : revoir mes offres pour qu’elles puissent plus correspondre à la manière dont je souhaite aider les entrepreneur.e.s ; et ainsi revoir ma communication, mes supports, mes outils, voire pourquoi pas mon nom “commercial”.

Ça en fait des choses à changer, des bouleversements supplémentaires – mais souhaités, eux, au moins – à intégrer ; tout en continuant de travailler aux côtés de mes clients fidèles depuis de nombreuses années.

J’en déduis que cet événement est arrivé à point nommé, car il m’a permis de prendre des décisions, certaines compliquées, pour tendre vers mon nouveau positionnement auprès des entrepreneur.e.s. ; et de pouvoir pleinement exercer en alignement avec mon savoir-faire et mon savoir-être. En clair, je me suis écoutée.

Concrètement, c’est quoi le plan d’action pour ce repositionnement ?

C’est là que la montagne se dessine : mettre tout par écrit, réfléchir, ressentir, et se faire accompagner.

Je ne vais pas prôner aux entrepreneur.e.s qu’il est important de se faire épauler, si moi-même je n’applique pas ce précieux conseil, pour avancer. J’ai donc opté pour deux voies.

La première est que j’ai sollicité une entrepreneure pour m’aider à construire mon repositionnement. Elle possède de l’expérience, et une sensibilité que je reconnais. Elle a en sus des outils infaillibles pour se poser les bonnes questions. Je la sens à mes côtés, durant ces semaines, afin que je puisse aboutir à mon objectif.

La deuxième est plus récente, j’ai décidé de suivre une formation sur 10 semaines, afin d’avoir des bagages encore plus remplis. Cette formation est en ligne, avec un coaching personnalisé, et m’offre la possibilité d’élargir mes outils et mes connaissances. J’ai opté pour une formation en ligne, car cela correspond plus à mon mode d’apprentissage : quand et où je veux. Cette formation a été montée de l’autre côté de l’Atlantique, et ça, pour moi, c’est un autre atout, car il est indéniable qu’ils ont un train d’avance !

En conclusion, qu’est-ce qui va changer ?

Avec mes clients actuels, je mets déjà en place une collaboration plus appuyée sur le fait d’être le bras droit de l’entrepreneur.e ; cela passe par la gestion des différents pôles de l’entreprise, des conseils, de la stratégie, et de l’exécution.

À terme, d’ici 2020, je vais donc proposer cet accompagnement de manière ponctuelle ou mensuelle. Je ne serais plus une assistante indépendante qui exécute et anticipe ; mais une office manager, c’est-à-dire une assistance ++, qui va épauler l’entrepreneur.e dans toutes les actions liées à son activité, en ayant autour de moi des prestataires pouvant répondre aux différents besoins. L’entrepreneur.e pourra se sentir épauler et pilotera son entreprise de manière sereine.

Nietzsche a dit : « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ».

En septembre, cette résilience a inspiré mon article de blog, et je sais que dans chaque événement troublant, il y a toujours du positif qui en ressort, à nous de savoir prendre notre temps et d’être à l’écoute de notre être intérieur.

Cet article vous a plu ?

Faites-le moi savoir :o)

Évaluation moyenne 5 / 5. Nombre de votes : 7